LA PITIEE

LA PITIEE
coup de gueule:

Le phénomène de la pitié.

Sous prétexte de ne pas avoir pitié, on passe pour un sans coeur. Soyons réaliste, qu'avons nous à foutre des pauvres victimes du tsunami. C'est triste pour eux... mais bon, ça nous concerne pas... et l'on a déjà nos propres problèmes. Personne n'est là pour être triste pour moi quand j'ai des problèmes... pourquoi le serai je pour les problèmes des autres.

De plus, avec les médias qui nous balancent toutes les atrocités de la journée: innondations, éboulements, tremblements de terre, guerres, attentats... on est habitué à force. Si on devait pleurer tous les morts annoncés, on ne ferait que ça toutes nos journées. Ils se battent tous pour atteindre leurs quotas de morts et d'atrocités pour la journée... on a fait de moi un être blasé.

Alors l'hypocrisie habituelle des gens me fait gerber. On les voit dans la rue, dans les entreprises, dans les écoles... ils paraissent affectés par ce qui arrivent. Il y a tant de malheur dans notre monde qu'on ne peux pas être triste de tout... et d'abord comment sélectionner pour qui je dois être triste? Tout le monde parle ou parlait du tsunami mais en afrique, des millions de gens meurent du sida ou alors meurt des famines... mais ça, personne n'en a rien à faire actuellement. Doit on pour autant oublier ces victimes en Asie? A mon avis non, mais entre oublier les gens et être puant de pitié, déborder de gentillesse... etc, ça me rend malade.

Trop de misère ont rendu ma personne perméable à tout ceux que l'on m'assène. Je ne peux pas déliberemment me décider à être réellement touché par tout ce que je vois sous peine de ne plus m'en sortir....


Une image bien moche... mais réelle. Volonté de choquer ou de montrer seulement une part de la vérité... ou simple désir de créer de la pitié?

# Posté le vendredi 25 mai 2007 14:58

LE CLONAGE

LE CLONAGE
clonage humain : entre fascination et hostilité


La tendance de ces dix dernières années dans les instituts de recherche en génétique, c'est le clonage. Pourtant, pour des questions d'hétique, le sujet reste encore tabou et la plupart des scientifiques se positionnent contre le clonage reproductif (qui a pour visée d'obtenir un être humain) mais les avis sont plus divers en ce qui concerne le clonage thérapeutique.

Il faut savoir que ce procédé nécessite un grand nombre d'ovocytes (cellules de l'ADN) et de mères porteuses. Il est en plus très onéreux donc inégalitaire, et l'autoriser aboutirait à la création d'un nouveau marché hautement lucratif lié au clonage et à ses "matières premières" ainsi qu'une mercantilisation du corps. En plus de cela,il y aurais un élitisme de la société avec une sélection des enfants les plus forts et les plus intelligents, de soldats intrépides et infatigables, de savants performants... les postes de pouvoirs pourraient être réservés à des individus conçus pour cela et présélectionnés, ce qui remet en cause la Déclaration Des Droits De l'Homme, celons laquelle tout les Hommes naissent libre et EGAUX.

Le clonage est vus, par certain, comme un moyen d'assurer l'immortalité, pensée beaucoup répandue dans les sectes par exemple, avec un désir fort de résurrection alors que cloner une personne "sur mesure", privés de son libre-arbitre, consisterait à façonner un être, selon sa propre volonté, en prédéterminant ses caractéristiques génétiques qui sont le fruit du hasard dans la reproduction sexuée. On décidera de tout pour lui, ne serait-il pas alors une nouvelle forme d'esclave ?
Les clones ne doivent pas représenter d'intérêts personnel à rentrer dans l'Histoire en étant le premier à réaliser le clonage d'humain, fantasme à ce jour encore non-réalisé. Et l'être humain ne doit pas être utilisé comme moyen en vue d'une fin, il ne doit pas être instrumentalisé.

La possibilité de créer en différé dans le temps un nouvel être humain
identique à un de ces congénères suite au décès d'un enfant ou d'un
proche par exemple, suscite l'émerveillement. Mais déjà, les jumeaux ont de la peine à trouver leur identité, alors, d'un point de vu psychologique, un être humain obtenu par clonage aurait encore plus de peine. Il ne serait pas lui même, ne serait pas reconnu pour ce qu'il est puisque le clonage aurait pour effet de supprimer la valeur symbolique du corps et du visage humain. Et l'être produit par clonage ne serait pas voulu pour lui même, mais plutôt pour remplacer une autre chose.

Les intérêts financiers seraient considérables, notamment avec le
marché de la reproduction, les brevets des techniques, ce qui permettra aux entreprises de toucher des énormes profits sur toutes les naissances provoquées par son procédé mais il y aurait aussi un danger de trop grande pression économique. En effet, l'économie pharmaceutique viendrait prendre une place croissante dans la reproduction humaine. Il y aurait une véritable compétition entre les laboratoires, ce qui pourrait amener à toutes sortes de dérives sous l'emprise de l'enjeu économique.le clonage serait donc reproduire la vie comme un bien de consommation.

Enfin un argument est que si les recherches sur le clonage humain
devaient aboutir un jour, pourquoi priver la population de nouvelles
thérapies ou des progrès agronomiques ?

Tout simplement car cette manière de reproduction abolirait un élément essentiel au sujet humain : la filiation, l'être humain s'inscrit dans une lignée. Exclure toute lignée serait une perte de l'identité humaine.

# Posté le vendredi 25 mai 2007 15:09

LA MORT

LA MORT
La mort et la vie sont intimement liées : s'il n'y a pas de vie il n'y pas de mort.

Selon les siècles, la mort était montrée de manière ouverte : on faisait la toilette du mort, on faisait la veillée quelques jours à domicile (ça se fait encore mais moins).

Maintenant on meurt souvent à l'hopital et la mort se fait plutôt discrète, presque dans l'ombre, comme s'il fallait la cacher ce qui est, à mon avis, une erreur...

La médecine tout puissante fait croire qu'on peut tout guérir alors que non, ce n'est qu'une illusion..

Nous sommes capables, grâce aux soins, d'accompagner les mourants de manière douce, sans qu'ils souffrent. Cela les concerne autant eux que ceux qui les accompagnent.

J'ai déjà accompagné quelques personnes qui étaient en fin de vie et j'ai remarqué une chose : c'est que ce n'est ni effrayant, ni dégoûtant, mais cela nous aide à confronter notre propre imaginaire à notre propre fin.

Nos chers disparus ont besoin d'amour, que ce soit lorsqu'ils sont vivants que lorsqu'ils sont morts.

La mort n'est pas une fin en soit : c'est une nouvelle vie qui commence sous une autre forme pour évoluer spirituellement dans d'autres sphères.

Bien sûr, on accepte plus facilement la mort d'une personne âgée que d'une personne jeune... On peut aussi faire naître la mort et c'est une chose dont on parle peu, ou peut-être plus difficilement : une femme accouchant d'un enfant mort-né ou une fausse-couche.

Quant au suicide c'est une solution de facilité lorsqu'on ne réussit pas à affronter les épreuves que nous avions décidé d'accepter de surmonter dans cette vie. Mais les mêmes problèmes reviendront à nouveau.....

# Posté le vendredi 25 mai 2007 16:13

LA VERITEE

LA VERITEE
Une drôle de chose que de parler de cela, mais plus le temps passe, plus je me demande si la vérité est un mensonge ou un mensonge une vérité....

La vérité est multiples et avec mille visages pour chacun de nous, notre vérité ?....

Je peux vous dire que le pain aux noix contient bien des noix, vous être sur de la vérité car vous voyez de manière concrète un pain rond bronzé et il vous suffit de coupé un morceau pour voir les noix à l'intérieur..

Comment savoir ce que nous savons scientifiquement maintenant ne sera pas contredit 10 ans plutôt ou 100 plus tard..

Ma vérité et celle des autres? parfois avec tout ce qu'on dis je doute...même ma vision de ce monde me laisse perplexe (oui je me mange le cerveau )

D'autre coté je me dis que si je doute toujours un peu, j'éviterais de m'empetéré dans cette vérité qui peut être qu'un mensonge....

# Posté le vendredi 25 mai 2007 16:19

LA VIE

LA VIE
A quoi ça sert de vivre ?


Aller au boulot, jour après jour. En revenir, manger, regarder la télé, puis se coucher ; tel est le pain quotidien de la plupart d'entre nous.

Est-ce donc ça la vie ? Une telle calamité qui consiste à passer son temps à essayer de l'occuper ?

Ou y a t-il autre chose (que l'on rate peut-être) ? Quelque chose qui nous donnerait un sens...

C'est vrai ça, à quoi ça sert "la vie" ?
On naît, on vit, et puis on meurt. Et tout ça pour quoi, dans quel but ?

Déjà, il doit bien y avoir une raison d'être, une cause. Nous ne pouvons pas être là par hasard, il n'y a jamais de fumée sans feu.

Chaque effet (fumée) a une origine (feu), et chaque origine (feu) vient d'une volonté (pyromane) ou d'un nouvel effet (incendie) dont il convient de déterminer à son tour la source (orage), et ainsi de suite, le cycle infernal devant bien s'arrêter quelque part.

Quel pourrait donc être l'élément déclencheur de la vie ?

Attention, je ne vous parle pas des origines "physiques" de la vie (d'où vient la fumée : du feu) dont le point initial est l'apparition d'organismes unicellulaires sur terre, mais des besoins de ces origines :
(pourquoi avoir allumé ce feu, ou pourquoi ce feu s'est-il allumé ?).

D'où vient le besoin de la vie ?

Quel est cet "intellect" qui a fait qu'un poisson se transforme en singe en des millions d'années et non en plasma vert fluo, cette "chose" qui a fait que la chlorophylle soit verte et non bleue ?

Quel est cet "intellect" qui a muté petit à petit l'homme primitif en lui ôtant son épaisse fourrure animale "comprenant" que celui-ci se couvrant de vêtements, n'en avait plus besoin ?

Mieux, quelle est cette "force" qui a donné à l'homme cette intelligence lui permettant d'avoir l'envie de se vêtir ? Pourquoi les autres mammifères (certain ayant un cerveau beaucoup plus gros que le notre) n'ont-il pas développé cette intelligence ?

A vous de voir, à vous de vivre...

# Posté le vendredi 25 mai 2007 16:32