L'ECOLE-INUTILE ??

L'ECOLE-INUTILE ??
L'école, Inutile ?



Bien que l'école ne soit pas totalement inutile, elle est même indispensable à l'enseignent primaire et collège mais elle reste le truc, le plus chiant dans sa vie. Être assis pratiquement neuf heures par jours à écouté et devoirs apprendre des choses complètement inutile à la vie. Prenons des exemples :
- Chimie : A quoi peut bien nous servir à connaitre la compositions électronique et chimique d'un atome ?

- Mathématiques : A quoi sa sert la relation de Chasles ?

- Espagnol : Pourquoi parler cette langue, si on sait très bien que l'on ira jamais en Espagne ?

- Français : A quoi sert de comprendre ce qui fait rire dans le théâtre comique ?

- SVT : L'Acide désoxyribonucléique...


Bien sur il y a beaucoup (trop?) d'exemples comme ceux-là. Mais hors ces exemples, il y a des matière plus intéressante comme l'Histoire-Géographie qui permet de comprendre la situation du monde, les problèmes et connaitre ces racine, erreurs du passées. L'Anglais qui est la deuxième langue la plus parler au monde après le chinois et que tout le monde connait contrairement à l'espagnol où seul quelques pays Latino et l'Espagne le parle.

Un système à chier ?

En gros vous avait surement comprit mon point de vus sur l'éducation national français qui à un système bien pourri qui ce bases sur les notes. Pourquoi ne pas juger de la motivation et participation des élèves plutôt ? Peut-être que les professeur d'écoles aurait trop de travaille ? Ils ont quand même un bon paquet de pognon à la fin du mois. Tout le monde à du déjà avoir une mauvaise note, pourtant vous connaissiez bien le sujet. Mais une certaine pression à du vous pesé a ce moment fatidique de la découverte du torchon, appeler contrôle. Résultat, après une participation très active en cours vous vous tapez une mauvaise note, c'est comme même bizarre.

Des Professeurs con ?

Tout le monde a déjà du ce taper un profs con, je pense.
Bien sur il a plusieurs profil :

- Le vieux croutons : Le genre de gars où vous devait répéter deux fois votre question et qui vous réponds a coté, sans oublié la superbe odeurs et style vestimentaire qui vont avec.

- Le mec "Je-me-fait-pas-chier" : Le plus drôle, c'est le mec qui est capable de ne pas faire cours pendant toute une heure et qui vous balance "Je m'en fout je suis payer à la fin du mois et mon avenir est déjà fait".

- Le gueulard : Classique, l'ambiance de classe où on entendrai une mouche qui péte et la moindre demande de tube de colle à son camarde ce transformera en heure de colle.

- La femme libre : La prof qui vous parle de Victor Hugo comme un Dieu et vous insistera à lire des livres de merde. Exemple dans mon cas "Madame Bovary", l'histoire est bête : une conne qui à des idées de prince charmant et qui va ce faire péter le cul à droite à gauche car sont intentionnée mari ne la satisfait pas et puis sa fini en beauté avec son pitoyable suicide.

- Le "Kéké" : Excuse bidon, ce lever en plein cours, parler, crier, ce bagarrer, cet homme sera capable ne pas l'entendre ni de le voire !

Voila pour cette très "courte" liste de professeurs abruti que je me suis taper dans ma misérable vie scolaire mais il doit en avoir plein d'autres.

# Posté le lundi 28 mai 2007 07:06

LA VIOLENCE CHEZ L'HOMME

LA VIOLENCE CHEZ L'HOMME
"L’homme est-il naturellement violent ?"


Le comportement violent chez l’homme paraît le même que chez l’animal, du moins dans la forme. Cette violence humaine est-elle la continuité d’un lointain passé animal ou est-ce une conséquence du développement d’une conscience élargie, celle-là même qui fait la fierté et l’originalité de cet étrange animal nommer par lui-même « homme » ?



Depuis la nuit des temps, quand la vie était difficile et que la mort rodait sans se lasser autour de chaque être vivant, l’être humain n’était encore qu’un animal comme les autres, voué à la survie. Le monde dans lequel nos lointain ancêtres vivaient était hostile, et peu propice à des comportements pacifiques à l’égard des prédateurs qui les menaçaient. L’homme avait pour premier intérêt de se battre pour sa propre survie, et en second intérêt pour celui de sa tribu ou de son clan, aussi petit soit-il. L’amour de soi encourageait les actes violents envers les prédateurs (animaux ou humains) qui cherchaient à leurs voler la vie ou leurs biens.



De ces temps anciens subsistent des comportements violents, presque comme des réflexes, lorsque l’on se fait agresser. Par exemple un enfant qui se fait frapper par un autre, ne va pas lui tendre l’autre joue comme le professait jadis Jésus, mais va rendre la pareil à son camarade. Il faut tout de même préciser que l’éducation entre parfois en conflit avec les comportements instinctifs, ce qui explique que certains se laisseront dominer par la peur des lois (ici, celles érigées par les parents ou les professeurs d’école).





L’homme à grandement évolué au niveau de son intelligence par rapport aux animaux, mais ceci à entraîner l’apparition de comportement déviants, qui ne sont plus issus de la nature, mais de l’homme lui-même. L’on sait que des gens prennent un plaisir à faire souffrir les autres, que ce soit physiquement ou, ne l’oublions pas, moralement, elles éprouvent de la satisfaction lorsque d’autres souffrent. C’est une forme de violence qui, même si dans la forme (frapper quelqu’un par exemple) est semblable à celle des animaux, n’est pas dans le fond, semblable. Le seul but est de faire souffrir, et ceci est un comportement typiquement humain.


Les comportements dit naturels chez l’homme sont inné. Un enfant en très bas âge n’aura pas idée d’aller faire du mal à ceux qui l’entourent, ou à un quelconque visiteur inconnu. Le bébé peut faire des caprices, mais cela n’est pas de la violence, par contre il n’ira jamais mordre ou pincer une autre personne pour le simple plaisir de faire souffrir, à moins que sa propre survie soit en jeu. La violence n’est pas innée chez l’homme, elle n’est donc pas naturel, au sens de ce qui caractérise l’être humain.


La société punie la violence, qu’elle soit physique ou moral. Le harcèlement, le racket, les injures et toutes autres sortes de pressions morales sont punies par la loi, par le « domaine du droit ». La violence physique a droit au même sort, de la simple bagarre au meurtre en passant par le viol, l’inceste, et la torture. L’homme n’est donc pas naturellement violent au sens où la norme, la société rejette ce comportement considéré comme anormal.


La norme, la société punie, interdit, régule et légifère sans cesse, juge et prononce des condamnations, tout cela afin d’essayer d’enrayer ce fléau qu’est la violence, fléau qui ne cesse par ailleurs de s’accroître. Elle cherche à résoudre la violence par des actes du même registre. L’on calme les émeutes par des escadrons de CRS, l’on tue toujours aux Etats-Unis, pays phare de l’occident, des meurtriers et d’autres criminels, et l’on condamne à la prison, sorte de violence psychique et morale, tout les autres « petits » criminels.
C’est par des choses plus vicieuses, en cela qu’elles paraissent anodines, que la société répand la violence comme modèle, et arrive à faire admettre que l’homme est naturellement violent, que c’est inné chez lui. Dès le plus jeune âge les enfants regardent des dessins-animés violents, et rares sont ceux qui ne le sont pas. Leurs idoles sont des guerriers, des super-héros qui combattent les méchants. Plus tard ce sont les films hollywoodiens qui alimentent les jeunes, dont une grande partie sont des films où l’on voit violences, drogues et crimes. Les jeux vidéos ne sont pas en reste, où les combats, des jeux de tirs aux jeux de rôle, sont très fréquent, voire omniprésent. D’ailleurs, n’importe quel joueur qui connaît un peu le milieu aura pu remarquer que depuis quelques années, la tendance fait prévaloir les jeux de tirs et de stratégies sur tout les autres styles. Rare sont ceux où les meurtres et les crimes ne sont pas le centre d’intérêt principal. L’on fait un modèle du gangster, du criminel, ou du guerrier.


Les sociétés humains ont de tout temps placer la guerre et le combat au niveau d’un art, voir d’un art de vivre.



La violence, chez l’homme, est à la fois naturelle et artificielle, instinctive et réfléchie. L’on peut donc trancher en deux ce que définit ce terme, en une violence naturelle, instinctive, hérité de l’animal, une violence qui n’est là que par nécessité, pour la survie personnelle et celle de la tribu, même si celle-ci est bien différente de celle d’antan, et une violence artificielle, typiquement humaine, punie par la société, mais pourtant engendrée et encouragée par le libre cours offert aux activités humaines et du fait du libre-arbitre dont jouit chaque être humain (ce dont ne sont pas pourvus les animaux), malgré tous les interdits qu’il a pu inventer. L’être humain est donc en partie violent de par sa parenté avec les animaux, et en partie responsable de sa propre violence inavouée, qu’il essai de se cacher et de réprimer par des lois toujours plus nombreuses.


Un étrange mélange, mais après tout n’est-ce pas le propre de l’être humain de concilier les opposés dans son univers paradoxal ?
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# Posté le samedi 02 juin 2007 03:39

LE TEMPS

LE TEMPS
Aucune expérience n’est aussi familière et quotidienne que celle du temps, et pourtant peu de concepts sont aussi difficiles à définir : la familiarité de l’expérience ne suffit pas à faire la clarté du concept. Peut-être même au contraire nous est-elle si proche que c’est cette proximité même qui nous la rend difficile à définir. Le temps est l’exemple même d’une chose dont je sais fort bien ce qu’elle est tant qu’on ne me demande pas de la définir, et que je sens me filer entre les doigts dès que je m’efforce d’en avancer une définition. Pouvons-nous trouver la bonne distance nous permettant d’appréhender cette réalité qu’est le temps ?

Si nous nous efforçons de mettre le temps à distance pour le penser, le temps extérieur que nous rencontrons est celui des horloges et des calendriers, temps objectif mesurable, justiciable d’une appréhension quantitative et mathématique. Temps mesuré par des phénomènes naturels (le temps des journées, des saisons, des années, ponctué par les révolutions de la terre sur elle-même et autour du soleil) ou de façon plus rigoureuse par les chronomètres, le temps semble la trame à l’intérieur de laquelle se déroule notre vie. Le temps serait alors comme l’espace une sorte de milieu homogène et indifférent à l’intérieur duquel viendraient prendre place nos existences.


Pourtant, si nous faisons abstraction de la conscience, les choses ne sont-elles pas ce sur quoi le temps n’a aucune prise ? En l’absence de toute mémoire, la chose est condamnée à n’exister que dans un éternel présent. La chose toute entière cantonnée dans le présent, elle ne connaît jamais que le présent. Même les traces de vieillissement et d’usure, les marques d’une brisure et d’une réparation, toutes ces traces n’existent qu’au présent et ne parlent du passé qu’à la conscience qui les déchiffre et les interprète. Hors de la conscience seul existe le présent, et tout n’existe qu’au présent.


Or ce présent des choses est un présent absolument sans épaisseur. Tout comme le point en géométrie qui n’est que l’intersection entre deux droites, l’instant présent n’est que l’idée de la coupure entre passé et avenir. On parle certes du siècle présent, de l’année présente, de l’heure présente, mais ce n’est là qu’abus de langage si l’on ne parle pas du point de vue de la conscience qui se les rend présents. Parlera-t-on de la minute présente, de la seconde présente ? Le présent n’a strictement aucune épaisseur, n’étant que la séparation entre passé et avenir, deux dimensions qui n’ont de réalité que pour la conscience qui se positionne par rapport à elles. Le temps du monde se réduit au seul présent qui se réduit à son tour à n’être qu’un pur néant.


On ne peut pas dire que l’homme soit « dans » le temps, puisque sans l’effort de sa conscience, le temps n’aurait pas plus de prise sur lui que sur les choses. Si le présent n’est pas pour moi un simple présent évanouissant, c’est que je ne vis jamais dans le pur présent, mais dans un halo de présence qui tient à ce que ma conscience retient par la mémoire ce qui vient de se passer et anticipe par l’attente ce qui va se passer. Ainsi, écouter une phrase musicale, ce ne serait si l’on ne s’en tenait qu’au pur présent qu’écouter une note, puis une note, puis une note. Encore le « puis » est-il intercalé par la conscience qui s’efforce de reconstituer ce que serait une telle perception. Si j’entends bien une phrase musicale, ou même une symphonie tout entière, c’est qu’en entendant la seconde note, je n’ai pas perdu la première qui reste présente à ma conscience, non il est vrai sur le mode de la perception (faute de quoi il y aurait un accord et non une phrase) mais sur le mode de la mémoire. Percevoir, ce n’est jamais seulement percevoir, c’est toujours solidairement percevoir et se souvenir : ainsi je ne peux pas dire en toute rigueur que je perçois un mouvement : je perçois une position de l’objet dans l’espace, puis une autre, puis encore une autre. Je ne peux dire que je « perçois » le mouvement, que je « vois » la chose bouger, que parce que tout en percevant je ne cesse en même temps de me souvenir. La mémoire vient en permanence « épauler » la perception pour nous dévoiler un monde vivant et mouvant.


La conscience n’est donc pas « dans « le temps, prisonnière du temps mais elle se temporalise activement, se fait temporelle en tant que par la nostalgie ou le regret, l’attente, l’espoir ou la crainte, elle se projette en permanence dans le temps, ou plutôt elle déploie le temps par son activité même. Cette sphère de présence que j’anime par ma conscience peut se dilater plus ou moins en fonction de ma plus ou moins grande attention. Au plus fort de la dispersion et de la distraction, je me laisse à la limite enfermer dans le seul présent et me rapproche autant qu’il est possible sans sombrer dans la pure inconscience, du temps des choses. Au plus fort de la concentration et de l’attention au contraire, je retiens non seulement le début de la phrase présente, mais le début de la démonstration, de la conférence ou du cours. Plus je retiens le passé présent à ma conscience, plus je suis corrélativement capable d’anticiper sur la fin de la phrase ou de la démonstration, au risque de me tromper.


Conclusion :


Le temps n’est donc pas une réalité qui nous accable du dehors et nous ferait sentir la finitude et le caractère éphémère de notre condition, par contraste avec la permanence de l’éternité. Au contraire, le temps n’a prise sur nous que parce que nous sommes de part en part temporels. Le temps ne nous assaille pas comme un milieu extérieur, indifférent voire hostile. Il est l’étoffe même de nos vies.
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# Posté le samedi 02 juin 2007 03:43

LE TRAVAIL

LE TRAVAIL
Le travail est sans doute nécessaire, mais le travail tue aussi l'être humain et le robotise,le rend esclave, en effet le travail est une forme d'esclavage modernisé, le travail nous occupe certes mais il nous empêche de vivre comme on le souhaiterai pour notre épanouissement car il occupe une très grande partie de notre vie dans ce sens le travail n'est que destruction et perd temps, en fait la vrai question est :" le travail nous nuit il ?"

En prennant le sujet dans ce sens on verrait que le travail nous nuit mais nous aide aussi, ceci est surtout une question de société car c'est la société qui a établie cette règle, ce sujet engendrait pas mal d'autre comme celui du " juste et de l'injuste " ou encore :" le but de la vie". pour conclure brièvement, le travail n'est pas un acquis mais une invention de l'homme pour l'être vivant, les êtres humains vivaient heureux a la venue de l'homme sur terre mais utilisaient moins de leur temps au travail, leur vie était plus basée sur l'epanouisement .



Le travail n'est donc pas un bien mais un mal qui fait du bien.
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# Posté le vendredi 08 juin 2007 14:59

LA DEMOCRATIE

LA DEMOCRATIE
la démocratie.

Depuis trop longtemps, on nous soule en nous disant que l'on a énormément évolué depuis les siècles derniers. On nous dit dans tous les livres d'histoire qu'il faut que l'on soit fier de tout cela, de cet héritage empreint de liberté.


Liberté? Cela fait bien longtemps que j'ai compris que ce mot n'avait pas vraiment de sens dans ce pays. Tant de gens qui vantent la liberté, qui se mettent à pleurer en parlant de démocratie parce que leur papa a dit que la démocratie c'était bien, mais autant de personnes qui ne comprennent même pas le sens de ce mot.


Ainsi, je me rappele d'un passage télévisé où Raël vantait l'invention d'un nouveau système politique: la géniocratie, le fait que seuls les 'génies', dont le quotient intellectuel est très élevé, aient le droit de voter. Les animateurs étaient choqués et faisaient des critiques à outrance, en faisant l'apanage de la démocratie. Ils se moquèrent vraiment de Raël parce qu'il n'était pas partisant de la démocratie, mais de ce nouveau système qu'il appelait la géniocratie. Cela m'a fait sourire. C'est drôle de voir ce que l'on fait de la démocratie aujourd'hui. Les animateurs n'acceptèrent pas que Raël puissent penser d'une autre manière qu'eux, et ils dirent qu'il ne fallait pas ne pas être pour la démocratie, vanter un autre système...Quelle ironie! Alors que la démocratie est un principe de liberté d'expression et d'opinion, ces animateurs n'acceptent même pas que l'on soit contre ce principe.


De la même manière, j'ai été un peu choqué que certain de mes profs parlent de la "tornade" de 2002. Pour eux la tornade, le quelque chose qui a vraiment foiré, c'est le fait que Le Pen soit passé au second tour. Je n'ai pas vu de tornade, j'ai simplement vu un homme élu démocratiquement par le peuple francais. Si jamais Le Pen devait devenir président, je respecterais le choix des Francais, je ne prétendrai absolument pas dire que c'est bien ou mal....

C'est pareil pour toutes les actions que l'on peut avoir en société. A partir du moment où on fait quelque chose qui n'est pas accepté par la masse, on fait le mal. Dans ce pays, on prétend accepter la différence car on devient de moins en moins xénophobes et homophobes. Mais moi, je ne vois pas des gens qui acceptent la différence, je vois des gens qui considèrent de plus en plus des pratiques comme l'homosexualité et les religions étrangères comme 'acceptables' parce qu'on les soule à travers les médias. Mon avis, c'est qu'accepter la différence, ce n'est pas considérer de plus en plus les homosexuels et les étrangers comme faisant partie de la norme (= étant normaux); Accepter la différence, c'est bien plus accepter les gens qu'ils soient ou pas dans la norme.


Encore un petit truc à dire. On vante la démocratie, on dit qu'on a vraiment évolué depuis le siècle dernier, mais moi, je ne pense pas vraiment ça. Je pense que les politiciens ont inventé des outils pour prendre le pouvoir bien plus puissant, bien plus énormissimes, que la force. Ces outils sont les médias, la société de consommation, et l'illusion de démocratie. Saviez-vous par exemple, que lorsque les premier postes de télévision sont sortis, des études ont été faites aux Etats Unis, pour savoir comment utiliser ces outils dans le but de contrôler les masses? Je vais vous compter le monde à travers mes yeux. Ce que je vois? C'est des ados qui prennent pour référence des séries TV pour ados pour trouver quel modèle de comportement adopter. Pourquoi, d'après vous, Loft Story a eu autant de succès? C'est très simple de contrôler des adolescents. On leur fout un peu de Un Dos Tres pour leur faire croire que le plus important dans la vie c'est de se trouver la fille la plus belle, et le plus d'amis possible, ont leur fout des top models en tant que 'modèles' (d'où le nom ) pour que des marques comme L'Oréal se vendent un peu mieux (développant de la même manière le taux de suicide, l'anorexie, la boulimie et la dépression), et comme ça ils nous foutent la paix. Quand aux adultes, on médiatise uniquement deux candidats à l'élection présidentielle (Sego et Sarko) pour jouer le scrutin avant même qu'il n'ait lieu (aujourd'hui, le francais moyen hésite entre ségo et sarko...), sûrement afin de garder le pays un peu sous 'contrôle'. J'adore aussi les journaux télévisés qui imposent la peur dans tout le pays. Encore, ici on est pas aux Etats Unis, mais j'ai parfois tendance à le croire, en voyant le nombre d'attentats chaque jour. Ca me rappele un politicien qui disait dans le film Farenheit 9/11 "Un peuple est largement plus facile à contrôler en utilisant la peur". Et d'un autre côté, on a tout ce monde qui croit aux valeurs de la démocratie. On leur fait croire qu'ils ont le pouvoir, alors ils n'auront jamais l'idée d'aller le chercher! La plus grande ruse de Satan, c'est de faire croire qu'il n'existe pas.

Les techniques ont bien évolué, c'est certain, mais les buts sont les mêmes.


Sérieusement, quel monde de merde!!!
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# Posté le samedi 09 juin 2007 02:52