INTERDIRE LE CHOCOLAT

INTERDIRE LE CHOCOLAT
En mai 2004, l'OMS s'inquiétait de l'augmentation des pathologies liées au déséquilibre alimentaire, et invitait les industries agro-alimentaires à améliorer l'aspect nutritionnel de leurs produits. Depuis, peu d'efforts ont été faits.


Mais est-ce vraiment à Nestlé d'essayer de rendre son chocolat "nutritivement correct" ? Ne serait-ce pas plutôt du ressort de chacun d'éviter d'acheter ce type de produits ?

Cette question pose plusieurs problèmes philosophiques :

1. Pourquoi sommes-nous parfois incapables de résister à la tentation ?
Faut-il alors éviter toute tentation ??


2. Est-ce à l'Etat de suppléer ce manque de volonté de notre part ?



Réfléchissant à ces questions, je me suis pris à imaginer que l'on interdise purement et simplement le chocolat.

Affreux.

Autre solution : taxer, comme l'alcool et le tabac, les divines tablettes.

Un projet existe déjà, d'apposer des mentions contre le grignotage et pour l'exercice physique sur les produits gras, sucrés, salés...
Nous aurions désormais des tablettes "nuit gravement à la santé", "accroît le risque d'accident cardio-vasculaire", "entraîne l'obésité"...

Aujourd'hui, deux attitudes contradictoires se dégagent :

Certains soutiennent l'idée que la légalisation du cannabis permettrait un meilleur contrôle, voire même ferait diminuer la consommation, l'interdiction ayant un puissant pouvoir de séduction.

La législation, dans de tout autres domaines, avance au contraire vers plus de rigueur : interdiction des distributeurs de confiseries et de boissons sucrées dans les établissements scolaires.

Alors, l'Etat doit-il me protéger contre moi-même ?

# Posté le samedi 09 juin 2007 02:58

LA FORMATION DU MALHEUR

LA FORMATION DU MALHEUR
Je ne souhaite à personne d'attraper le sida, d'être affamé, de vivre dehors, de ne pas connaître l'hygiène, d'être alcoolique, drogué, malade ...

Ca peut arriver à tout le monde, malheureusement.
Moi aussi, un jour, il peut m'arriver de perdre mon boulot, d'être abandonné et de finir dans la rue. Et je pense que comme les autres, je picolerai. Et puis un jour, je me piquerai, parce que de toutes façons, il n'y a plus rien à perdre, juste à gagner un moment d'oubli.


Parfois, il faudrait pouvoir faire un "stage de malheur". Histoire de connaître ce que c'est.


Histoire d'habiter dans un pays pauvre, de voir les riches qui ne s'arrêtent pas, qui ne te filent pas cent balles pour picoler, parce que picoler, c'est oublier la déchéance. De voir ceux qui ne te voient pas, ceux qui ne te regardent pas ou pire, ceux qui te regardent, n'osent pas te sourire et détournent vite le regard.


Histoire de voir les touristes gras rigoler en me photographiant dans mon village écrasé de soleil, quémandant une poignée de riz. Histoire de voir les gosses qui me jettent des bonbons comme on jette des cacahouètes aux singes du zoo. Histoire de me voir me jeter dessus.

Histoire de voir ces femmes venir dans mon pays se faire faire une opération de chirurgie esthétique à bas prix, pendant que je viens mendier ma trithérapie. Histoire de les voir réclamer le service d'ordre, des fois que je les agresse ou que je me jette sur elles pour les bouffer. Ce qu'on leur enlève, c'est ce qui me manque.


Histoire d'entendre ceux qui, du fond de leur pays friqué, se permettent de me conseiller d'essayer de me débrouiller seul pour apprendre à le faire, pour cesser d'être un assisté.


Histoire de savoir ce que c'est de ne pas savoir. Histoire de comprendre ce que c'est que l'ignorance qui permet aux nantis de continuer à s'enrichir en nous volant, simplement parce que j'ignore que je suis un homme comme les autres.
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# Posté le samedi 09 juin 2007 03:06

LE SEX DANS LA SOCIETE

LE SEX DANS LA SOCIETE
Il ne faut pas le nier, la place du sexe dans la vie d'un être humain est importante. Même si nous sommes tous différents face au sexe, car il vêt plusieurs aspects (procréation, plaisir, sociaux, moraux ou religieux, etc.) tous nous aspirons à une satisfaction sur ce point là et ce, dès la plus petite enfance. Si pour beaucoup cela se passe très bien, pour certains, c'est très loin d'être aussi simple et évident.

Constat :


Des gens vivent une misère sexuelle.


C'est un fait qu'il ne faut pas nier, beaucoup de personnes n'ont pas une sexualité épanouie, cela peut venir de plusieurs facteurs :


Ils ne trouvent personne pour partager ces moments intimes car ils n'ont pas un physique faisant partie des critères de « beauté » de notre société actuelle ;


Ils ne trouvent personne de compatible avec leur caractère ;


Ils ont du mal à aller vers l'autre et se renferment sur eux-même ;


Ils se mettent avec quelqu'un avec qui ils ne sont pas en phase sur ce point là ;


Ils cherchent encore leur réelle orientation ;


Ils ne veulent pas (s')avouer leurs orientations et attirances sexuelles ;


etc.


Troubles, deviances, perversité


Les cultures, les tabous, les coutûmes religieuses et sociales, régissent le comportement sexuel et tout ceux qui ne sont pas dans la « normalité » ont du mal à être satisfait. L'éventail des orientations ou attirance est très large, les plus connus sont l'hétérosexualité, l'homosexualité, la bisexualité et l'asexualité mais elles ne sont pas les seules, on peut aussi citer : l'acomoclitisme, l'exhibitionnisme, le fétichisme sexuel, la manophilie, l'ondinisme le sado-masochisme (BDSM), la sitophilie, sans oublier la pédérastie, la pédophilie, le frotteurisme, etc. Bref, il y en a tout un tas ! Certaines citées ici sont même délictueuses ou criminelles. Mais il ne faut pas non plus faire l'autruche ni se voiler la face, ces pratiques ont existé et existent, c'est d'ailleurs pour ça que la sexologie est apparue.


La prostitution


Pour mémoire, la prostitution est d'accepter ou d'obtenir en échange d'une rémunération une relation sexuelle, elle est souvent appelée « le plus vieux métier du monde ».


Deux conceptions s'affrontent à ce sujet :


Abolition car c'est une forme d’exploitation


Activité comme une autre qu’il suffit de réglementer


Vous, je ne sais pas mais moi, je pense que ce n'est ni une activité comme une autre ni que c'est de l'exploitation (dans le sens de la définition pure) mais une activité essentielle à toute société qu'il faut encadrer et réglementer.


La prostitution actuelle


Ne baignant pas dans le milieu ni étant consommateur (mon côté radin peut être, s'il faut payer ça me coupe) je ne peux que faire confiance à ce que j'ai pu lire ou entendre ici ou là ou observer.


Les hommes et les femmes qui se prostituent aujourd'hui qui sont-ils ?

Pour beaucoup, ce sont des réseaux mafieux qui exploitent ces personnes, souvent étrangères au pays, et souvent dans des conditions de barbaries inacceptables dans un pays civilisé comme le notre.
Ce sont également des immigrés (légaux ou non) qui ont du mal à s'en sortir et n'ont trouvé que ça pour survivre.
Cependant, il existe encore et toujours une « prostitution à la française » où les femmes et les hommes louent leur corps par goût (eh oui, pour certains c'est un fantasme) mais cela peut être aussi par nécessité (précarité) voire pour d'autres, par facilité (gain facile et rapide).


La société face aux travailleurs du sexe et au sexe en général


Il y a une chose qui m'intrigue dans notre société, c'est notre comportement de faux-cul face aux gens qui gagnent leur vie grâce au sexe.

D'un côté, on fait de véritables stars des acteurs et actrices de porno, on admet facilement les établissements à « show chaud » (revues avec danseuses nues, strip-tease, bar à entraîneuses, etc.), presque chaque ville à ses sex-shop et pour les plus grandes, ses « boites à partouses » (clubs échangistes et autres établissements du style) mais par contre, il faut abolir la prostitution...


Je comprend tout à fait que certains veulent protéger leurs enfants ou leur propre pudeur de tout ceci (le sexe pour le sexe c'est tabou, on en viendra tous à bout) et je comprend également qu'il ne doit pas être agréable de voir dans sa rue plus de prostitué(e)s que de lampadaires.


Les maisons closes


On arrive donc au cœur de mon idée qui est la restauration des maisons closes (ou lupanar).


Si c'est fait intelligemment, cela ne peut être QUE bénéfique.


Fini les prostitué(e)s sur les trottoirs



Lieux identifiés et connus


Fin des immigrations forcées de jeunes femmes et jeunes hommes pour les prostituer de force


Amputer les mafias et pègres d'une part non négligeable de leur revenu


Mais il faut aller encore plus loin ! Non seulement l'état ré-autorise l'ouverture de ces établissements mais doit en assurer un certain contrôle et un suivi. Cela signifie donc :


Une protection des prostitué(e)s, métier reconnu, donc non seulement ils payeraient des impôts (ce qui est déjà le cas) mais bénéficieraient également de toute la panoplie de couverture sociale (ce qui n'est pas le cas actuellement),


Suivi médical des prostitué(e)s (ça c'est de la santé publique)


On peut même aller encore plus loin !


Salaire fixe avec, pourquoi pas, intéressement aux bénéfices ou « prime de rendement » (lutte contre la précarité)


Une partie des bénéfices utilisée à des fins de reclassement


Charte de confidentialité des établissements (respect de la vie privée des clients)


Une TVA spéciale (ça c'est pour la dette publique)


Bref, à moi ça me semble une excellente idée à envisager et étudier de près. Certes, cela ne résoudera pas tous les problèmes, mais je suis convaincu que cela en éliminera beaucoup.


Il faut rouvrir les bordels bordel !
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# Posté le samedi 09 juin 2007 03:14

L'AMOUR ET L'INCONSCIENT

L'AMOUR ET L'INCONSCIENT
l'amour est une affaire d'inconscient.

Derrière la conscience se cache l'inconscience qui est notre vrai guide, et derrière notre inconscience y aurait-il autre chose ? une âme ?

Beaucoup de choses sont refoulées dans l'inconscience parce qu'il y a plein de choses qu'on ne veut pas s'avouer.
Seulement, l'inconscience est puissante et c'est elle qui nous guide. La conscience n'est là que pour la cacher, ce qu'on appelle aussi l'apparence, le masque.

On peut éprouver une attirance pour quelqu'un alors que pour certaines raisons on refuse cette attirance. La conscience va alors le refouler dans l'inconscience, mais l'amour c'est puissant et l'inconscience aussi.

Cette contradiction mentale va alors nous pousser à agir d'une certaine façon, façon contradictoire. "je dis non mais la façon dont j'agis démontre le contraire".

On peut tout dire et n'importe quoi (mentir, cacher) mais quelqu'un d'amoureux aura una attitude plus qu'étrange qui viendra contredire ces mensonges.

exemple : "je ne t'aime pas", lui dit-il à elle, mais la façon dont il la regarde exprime tout le contraire (et d'ailleurs tout le monde le voit, le perçoit tellement ça crève les yeux...c'est ça le véritable amour) et si elle finit par s'éloigner de cette personne puisqu'elle ne se croit pas aimée, il s'accrochera à elle, mais d'une façon détournée pour ne jamais avoir à l'avouer. Il refuse de la perdre complètement. Il l'aime et compte bien le lui prouver de mille et une façons pour la retenir, mais sans jamais lui dire qu'il l'aime.
Et quand elle se décide à se rapprocher de lui, c'est lui qui s'éloigne. D'inconscient à inconscient l'amour se vit en cachette et donc dans la frustration car toujours dans le doute que l'autre ne nous aime pas puisque jamais avoué.

L'attirance est à la fois physique et spirituelle dans le véritable amour. Il y a cette reconnaissance de l'autre. Et nier cet autre, et surtout l'amour que l'on porte à cet autre, c'est se nier soi-même.
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# Posté le samedi 09 juin 2007 03:21

Modifié le samedi 30 juin 2007 15:52

LA T.V (VERITEE)

LA T.V (VERITEE)
Patrick Le Lay, PDG de TF1 et philosophe à ses heures, tombe le masque, comme il arrive parfois à certains décideurs de lâcher une confession, dans un moment de faiblesse : « Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective business, soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola , par exemple, à vendre son produit. »


Le scoop est lâché, TF1 et plus globalement la télévision n’ont pas vocation à proposer du contenu, de l’information, à titiller l’esprit critique du téléspectateur , à élever le niveau culturel. Le métier de TF1 (de la télévision privée) n’est pas la télévision mais la vente de produits dont les programmes ne sont que le faire-valoir.


TF1 est donc un grand supermarché visuel dont les programmes sont les rayons et le décorum, la publicité les produits présentés. Naïfs que nous sommes peut-être tous en pensant que les produits étaients les émissions, les publicités une forme de financement entourant le produit et non l’inverse. Que le contenu primait sur le reste. « Perspective business », quand tu nous tiens. C’est le mal profond de la plupart des industries qui confondent volontairement ou invonlontairement la fin et les moyens. Le but ultime d’une entreprise et de produire des biens utiles et d’en vivre, et non seulement de gagner de l’argent, des thunes, du blé. Dans ce cas, tous les moyens sont bons pour arriver à cette fin, y compris faire de la merde. L’efficacité devient une fin, le bénéfice également, au lieu d’être un moyen pour la première, une conséquence pour la 2ème.


On se souviendra de la fameuse recherche de sens de TF1, et de la critique acerbe de la télé poubelle (par ce même Le Lay) représentée en son époque par M6 et le Loft. Depuis TF1 s’est largement rattrapée.


Que les business-man de la ouine se rassurent, Nice People, confessions intimes, Combien ça coûte, les messes journalistiques de 13h et 20h, Thierry Roland et Marjolaine ne sont pas là pour élever le niveau culturel, si en plus ça peut rapporter...
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# Posté le dimanche 10 juin 2007 03:08